Rechercher sur ce blogue

mardi 24 novembre 2020

Mon avis sur "Elles"


Auteure : Janney Deveault 
Édition : Luzerne Rousse 
Genre : Young adult, romance contemporaine 

Résumé : 
« Alina n’a que 19 ans lorsqu’elle s’enlève la vie. Cassandre, ébranlée par cet acte brutal, réalise qu’elle doit s’arracher à sa vie terne : elle s’envole alors pour Londres afin d’y vivre le rêve de sa meilleure amie disparue. 

Le futur de James, c’était Olivia. Après un tragique accident, ses chances d’accéder au bonheur s’écroulent sous ses pieds et il s’isole plutôt que d’affronter la réalité. 

Espérant rallumer une étincelle dans le regard de son petit-fils, Hollie le prend sous son aile. James n’en fait qu’à sa tête. Sa colère se confrontera toutefois au caractère naissant de Cassandre, nouvellement employée à l’auberge de Hollie. 

Trois événements déterminants. 
Trois femmes. 

Elles seront à l’origine de la rencontre de Cass et James. » 


Ma note :   

Mon avis : 

Après avoir entendu beaucoup de bien de ce roman, intriguée, je me le suis procuré. Un choix que je ne regrette pas du tout, parce que j’ai beaucoup aimé. Je vous explique pourquoi dans un moment. Mais avant, comme à mon habitude, laissez-moi vous parler de la couverture. D’abord, je dois avouer qu’elle ne m’attirait pas. J’aime le concept des photos polaroid et l’arrière-plan avec sa jolie couleur et texture. Mais avec toutes ces images différentes, mon œil n’était pas porté à en capter une. Et s’il n’en capte pas, comment m’intriguer? Une seule image aurait sans doute davantage attiré mon regard pour m’inciter à lire le roman. Parce que, oui, il vaut vraiment la peine d’être lu! 

Maintenant, le récit. Il est écrit au « je » et au temps présent (mes deux préférences), parfois sous le point de vue de Cassandre ou Cassie, et parfois sous celui de James. Quant à la plume de l’auteure, je suis tombée en amour! J’adore sa fluidité! Les phrases, bien pensées, donnent l’impression que leurs mots nous bercent. J’aime quand le vocabulaire varie ainsi, sans toutefois devoir prendre le dictionnaire pour chercher un terme semblant tout droit sorti d’un autre univers, telle une incomprise créature abandonnée au cœur des mots. Non, ça reste très accessible et c’est très bien ainsi. Les descriptions sont davantage axées sur le ressenti du personnage, ce qui est plutôt agréable. On s’imagine bien l’ambiance. Le fait que l’auteure mette l’accent sur les émotions donne une belle profondeur aux personnages et permet au lecteur de bien entrer dans leur tête pour mieux comprendre ce qu’ils vivent. Certaines descriptions m’ont agréablement surprise. Je pense entre autres à une situation que vivait James (dans un domaine que je connais bien). Je me suis dit que l’auteure maîtrisait bien le sujet ou avait fait des recherches. Assurément un gros plus pour son roman! 

Dans Elles, Janney Deveault nous raconte une belle histoire d’amour, une rencontre inattendue entre deux personnes au cœur blessé par les regrets. L’un sans l’autre, ils sont misérables, mais ensemble, ils s’aident à guérir et peuvent ainsi avancer. Les voir se reconstruire, forcés de surmonter les embûches dressées sur leur chemin, est très touchant. J’ai trouvé un peu long avant que Cassandre rencontre James. Mais on comprend plus tard qu’elle devait d’abord vivre certaines expériences, expériences qui la conduisent finalement vers James. Quoique certains passages m’ont semblé un brin répétitifs, ça n’a jamais nui à ma lecture. J’ai d’ailleurs lu ce roman en trois jours, alors que je suis en période d’écriture intensive avec le NaNoWriMo, ce qui vous dit à quel point j’ai aimé… 

En bref, il s’agit d’une touchante romance, pour 14 ans et +, je dirais. Elle plaira sans aucun doute à tous les amateurs et amatrices de romance contemporaine. Et si vous comprenez un minimum d’anglais, ça vous aidera, parce que la plupart des dialogues sont parsemés de quelques mots anglais non traduits (du moins, dans la version numérique). Mais allez-y et achetez-le, vous ne le regretterez pas!

Lire la suite ...

samedi 3 octobre 2020

Mon 4e roman: Éoline - Fille du Vent


 Le 7 octobre, je publierai mon 4e roman, le tome 1 d’une duologie. Il s’agit d’une histoire fantastique où s’entremêlent mystère, amour et amitié, avec une pointe d’humour.

Voici le résumé :

« Éoline est unique. Non seulement elle peut contrôler l’air qui l’entoure, mais auparavant, elle était le vent. Désormais prisonnière d’un corps dont elle se passerait, Éoline se sent frustrée. Pourquoi Ailis l’a-t-elle transformée en humaine? Puis abandonnée? Si au moins elle s’en souvenait...

Lorsqu’elle se retrouve démunie, deux frères l’accueillent dans leur manoir. Mais depuis, des émotions qu’elle peine à comprendre la replongent dans ses peurs et frappent même à la porte de son cœur.

Récemment devenue humaine, amère et dotée d’une mémoire fragmentée, comment parviendra-t-elle à découvrir la vérité... avant que ne la rattrape le danger qui la guette? »

 

Pour vous parler un peu, je vous présente les trois personnages principaux.

D’abord l’héroïne, Éoline.

Quand Ailis part pour ne plus jamais revenir, Éoline se retrouve seule et amère envers l’humanité toute entière. Son souhait le plus cher : comprendre pourquoi on l’a transformée, puis abandonnée. Mais pour obtenir des réponses, elle devra cesser de se replier sur elle-même et plutôt faire face à la vie… et aux humains qu’elle préférait pourtant éviter. Ouvrir son cœur, c’est risquer qu’on le jette encore comme un vulgaire déchet. Mais Anton et Théon, ces deux frères qui l’accueillent dans leur manoir, pourraient bien bousculer quelques émotions…

Pour le personnage d’Éoline, je voulais créer une héroïne différente de Célia (héroïne de ma trilogie Oneida). Célia est gentille, courageuse, aime aider les autres et puise dans ses forces pour affronter les épreuves de la vie. De son côté, Éoline ne sait pas être gentille. Et, bien qu’on la sente forte, ses peurs la hantent. Des peurs qu’elle devra surmonter pour développer sa force… Tout cela donne une personnalité particulière à Éoline qui fera parfois sourire le lecteur. Oui, cette histoire contient une petite touche d’humour agréable. J’ai eu beaucoup de plaisir à la raconter et je crois que le lecteur sera touché par Éoline et son évolution. Elle a beau avoir été physiquement transformée en humaine, il lui reste encore à se transformer psychologiquement pour en devenir digne et pouvoir accomplir sa mystérieuse mission.

Voici un extrait qui démontre bien l’ambivalence des sentiments d’Éoline pour les humains. 

« […] la découverte me surprend tant que je n’arrive plus à détourner le regard. Des cicatrices déforment la moitié droite de sa figure. La peau semble avoir fondu, comme rétrécie, puis guérie en figeant à jamais ces formes sinueuses et chaotiques. J’en remarque sur sa mâchoire, sa joue, une partie de son oreille, le pourtour de son œil et son sourcil dont la moitié n’existe plus. Je n’ai jamais rien vu de tel! Pas que j’y accorde de l’importance, de toute façon. Il s’agit d’un humain et tous les humains sont insignifiants.

Alors, pourquoi la tristesse que je décèle dans son expression me serre-t-elle le cœur? »

 

Maintenant, au tour des frères MacPherson, Anton et Théon, qui hébergent Éoline dans leur modeste demeure… rien de moins qu’un manoir!

D’abord d’Anton. Malgré ses 18 ans, il a déjà vécu beaucoup d’épreuves. Mystère mystère, car on les découvrira en temps et lieu. Mais ces épreuves ont fait de lui un jeune homme brave, plus mature pour son âge et très généreux. C’est quelqu’un qui apprécie la vie et qui pourrait tout faire pour ceux qu’il aime. Il est tout à fait génial! Je l’adore! Mais il a ses propres tourments qu’il préfère cacher aux autres pour leur montrer un meilleur côté de lui, parce que rien ne sert d’en rajouter. Déjà qu’il a la moitié du visage défigurée…

Théon est de 6 ans l’aîné d’Anton. S’il a un grand cœur, il le cache bien. C’est un homme assez mystérieux. Il travaille, mais comme Éoline, on ne connaît pas trop la nature de son emploi. Il aime tellement son frère qu’il le surprotège. Il est méfiant et réagit parfois aussi brusquement qu’un éclair surgit. Bien sûr, il existe une raison à tout cela. Théon vit son propre combat intérieur. Il porte le poids d’un lourd secret qui risque de bientôt l’étouffer s’il continue ainsi…

Avec ce roman, je voulais faire plaisir à une de mes bêta-lectrices qui aime beaucoup les triangles amoureux. Il s’avère finalement que je me fais aussi plaisir, ainsi qu’à mon autre bêta-lectrice...   😍 Mais tous les triangles amoureux ne me plaisent pas. J’aime quand il semble réaliste, avec des sentiments vrais. C’est donc en gardant ça en tête que j’ai écrit ce roman. J’ai donné du vécu aux personnages pour qu’on comprenne d’où leurs sentiments proviennent, parce que ça ne sort pas de nulle part. Leurs expériences passées influencent la personne qu’ils sont devenus. L’histoire de ce trio amoureux en est donc une d’amour, d’amitié et de la découverte de ces deux sentiments par Éoline.

Et si vous vous demandez ce qui m’a inspiré, tout est parti d’une publicité de voiture à la télé! Les images montraient le vent soufflant dans les hautes herbes, puis sur l’océan en créant une immense vague. Plus tard, en entendant une autre publicité à la radio, j’ai eu un flash, d’autres idées se sont ajoutées. J’ai alors réalisé que je voulais écrire cette histoire de fille du vent. J’ai noté le tout. Puis le temps venu, je me suis posé toutes les questions nécessaires pour trouver encore plus d’idées, et ainsi, tranquillement développer les différentes intrigues et le plan. Il suffit d’une seule petite graine d’idée semée dans notre esprit pour qu’avec un peu d’amour et de bons soins, germe et se développe une histoire...

Dans cette histoire-ci, j’ai davantage poussé le côté psychologique des personnages, ce qui je crois apporte plus de profondeur. Psychologie, oui, mais aussi plus d’humour pour alléger le tout. Alors, à ceux qui me liront, je souhaite une bonne lecture!  😊


Lire la suite ...

mercredi 1 juillet 2020

Comment trouver très facilement des idées

Bonjour! Ça faisait un petit moment déjà depuis le dernier conseil d’écriture sur le blogue. Ce qui m’inspire cet article aujourd’hui est que, dernièrement, certaines personnes m’ont fait remarquer que je trouvais rapidement des idées. Pour moi, c’est assez simple, car j’utilise une petite technique personnelle qui me facilite grandement la tâche. Je ne dois pas être la seule à procéder ainsi, mais je me suis dit qu’il serait bien de la partager avec vous.

J’ai déjà abordé le sujet dans deux articles précédents, en parlant du développement de l’intrigue et de ses rebondissements, lorsque j’utilise la méthode « Et si » et « Et si + ». Mais dans ce billet-ci, j’aimerais préciser davantage comment je choisis quelles questions me poser en premier et lesquelles me poser par la suite. J’utilise encore une fois une méthode bien précise. Avec cette technique, il ne vous suffira qu’un minimum d’imagination et de connaissance pour trouver une multitude d’idées, parfois même très originales.


La question que je me pose en premier :

Je commence toujours par la question la plus globale qui soit, celle qui me permettra d’énumérer toutes les possibilités de réponses, mais sans jamais rien préciser. Pour ce faire, je me pose une question très basique, en oubliant tout de l’histoire et des personnages.

Voici quelques exemples d’idées recherchées par un auteur, associées à la question que je me poserais :

Idée recherchée :

Question globale pour énumérer toutes les possibilités :

1. Quelle blessure le personnage A pourrait subir?

Quels sont tous les types de blessures possibles?

2. Comment le personnage B retrouvera le personnage C?

Quelles sont toutes les façons possibles de chercher une personne?

3. Comment le personnage D se rendra à tel endroit?

Quelles sont toutes les façons possibles (avec moyens de transport ou non) de se rendre d’un point A à un point B?

4. Quelle grosse déception le personnage E pourrait-il vivre?

Quelles sont toutes les causes possibles de déception?

5. Comment la pièce se retrouvera-t-elle impénétrable?

Quelles sont toutes les façons possibles de bloquer l’accès à une pièce (mécanismes de sécurité, personne, magie, etc)?

 Voici maintenant un exemple plus complet :

Pour le bien de l’intrigue, le personnage A doit s’enfuir d’un appartement. Seulement, l’auteur ignore comment A devrait s’y prendre. Dilemme dilemme… Donc, moi, je commencerais par me poser la plus globale des questions, soit : « Quelles sont toutes les façons possibles de sortir d’un appartement? » Parce qu’en fait, pour s’enfuir, il faut d’abord sortir, non? Et là, j’y réponds en tentant de rester le plus global possible et en m’assurant qu’aucune réponse ne fasse partie d’une autre. Comme ceci :


« Quelles sont toutes les façons possibles de sortir d’un appartement? »

1) Franchir la porte principale

2) Franchir la porte arrière

3) Franchir la fenêtre

Et comme j’ai dit TOUTES les possibilités, il ne faut surtout pas oublier les plus farfelues :

4) Franchir le plancher

5) Passer par le toit

6) Franchir un mur

Si votre roman est de genre fantastique ou fantasy, alors là, vous pouvez ajouter des réponses du genre :

7) En disparaissant

8) En traversant le miroir

Idéalement, je préfère répondre de façon abrégée, sans rien préciser, même si à chacune de ces réponses, il existe encore une multitude d’idées.

Par exemple, j’aurais pu aussi écrire « en passant par le placard ». Mais quand on y réfléchit bien, qu’arriverait-il dans le placard pour permettre au personnage A de sortir de l’appartement? Soit il disparaîtrait, soit il accéderait à une autre dimension, soit il franchirait un mur (passage secret), etc. Cette réponse fait donc partie des réponses précédentes, ce qui signifie qu’elle est un peu trop précise pour cette étape-ci. Bon, ce n’est pas grave, mais l’idée derrière cette technique est de bien organiser ses pensées pour s’orienter vers LA bonne idée. Si votre organisation fait un peu brouillon, votre choix risque aussi de se retrouver embrouillé, laborieux, alors qu’on cherche plutôt à faciliter nos choix et non le contraire. D’autant plus que « en passant par le placard » augmente le nombre d’options. Encore une fois, rien de grave ici, mais plus aurez d’options, plus votre décision sera difficile.

Bref, on cherche à énumérer un minimum de réponses globales (en omettant celles trop précises), mais en incluant TOUTES les possibilités.

Après, je choisis l’idée la moins probable, ou celle qui convient le mieux à l’histoire et à la personnalité du personnage A. Vous pourriez choisir plus d’une option, mais encore là, plus vous aurez d’options, plus votre choix sera difficile alors qu’on cherche à se faciliter la tâche et non le contraire. Donc, je conseille fortement de choisir l’option qui vous plaît le plus avant de passer à l’étape suivante.

 

Les questions que je me pose ensuite :

Ici, je vais choisir la plus banale des options, question de vous montrer qu’on peut tout de même trouver des idées originales avec n’importe quelle réponse :  #1 Franchir la porte principale

Encore une fois, je me pose une question pour énumérer toutes les possibilités en demeurant global. Je vais même aller plus loin en mettant entre parenthèses des pistes de réponses ou questions à se poser pour chacune. En fait, ça se retrouverait à l’étape suivante, étape qui précisera davantage votre idée.

#1 Franchir la porte principale

«Quelles sont toutes les façons possibles que A franchisse la porte principale?»

1) Sur ses pieds (marcher, courir)

2) Dans les airs (en volant par lui-même ou en étant projeté dans les airs par quelqu’un ou quelque chose)

Ici, je ne vois pas d’autres options. Mais remarquez l’idée farfelue qui en ressort : « franchir une porte dans les airs en étant projeté par quelque chose ». Il ne restera plus qu’à trouver quel sera ce quelque chose qui le projette et de quelle façon ça arrive.


En conclusion: 

Le principe de cette méthode est de bien organiser nos idées. Commencez par les questions les plus basiques et globales, puis d’une étape à l’autre, précisez un peu plus, mais toujours en énumérant TOUTES les possibilités que vous imaginez. Pour moi, le plus difficile est généralement d’arrêter mon choix, et non de trouver des idées…

Si vous tentez d’expérimenter ce procédé, dites-moi s’il vous aide à trouver des tonnes d’idées plus facilement.



Lire la suite ...

mercredi 24 juin 2020

Mon avis sur "Cinder"


Série : Les Chroniques Lunaires – tome 1
Auteure : Marissa Meyer
Genre : Dystopie, Science-Fiction

Résumé :

« Humains et androïdes cohabitent tant bien que mal dans la ville de New Beijing. Une terrible épidémie ravage la population. À partir de l'Espace, un peuple sans pitié attend son heure...

Personne n'imagine que le salut de la planète Terre repose sur Cinder, brimée par son horrible belle-mère. Car la jeune fille, simple mécanicienne mi-humaine, mi-cyborg, détient sans le savoir un secret incroyable, un secret pour lequel certains seraient prêts à tuer... »

Ma note : 4,5/5

Mon avis :

Dans la version originale anglaise que j’ai lue, le récit est au passé et à la troisième personne. On suit tantôt Cinder, tantôt Kai ou le docteur (j’ai oublié son nom). Il s’agit d’un conte de fée moderne, ou du moins, il est fortement inspiré de Cendrillon et Blanche-neige. Depuis un certain temps, je le voyais passer dans la communauté Bookstagram et j’avais hâte de pouvoir enfin le découvrir. Par contre, je dois dire que j’ai eu de la difficulté à me rendre plus loin que les premières pages. C’est que, n’ayant pas lu le résumé, je ne m’attendais pas du tout à ce que l’héroïne soit une cyborg. Quand j’associe cyborg et romance, ça court-circuite un peu dans ma tête. 😉 Mais une fois que je me suis décidée à accepter le tout et terminer le chapitre 1, je n’ai plus voulu interrompre ma lecture!

Cinder, une cyborg mécanicienne, vivant sous la garde d’une belle-mère et de ses deux filles, rencontrera le prince Kai. Une certaine complicité se développe entre eux, alors que chacun fait face à d’importants problèmes personnels. Bien que tout devrait les séparer, pourraient-ils être parfaits l’un pour l’autre?

J’ai bien aimé les personnages de Cinder, du prince Kai, du Docteur et même de l’androïde Iko. L’histoire est captivante, quoiqu’assez prévisible, par contre. Toutefois, ça ne gâche pas le plaisir de voir évoluer Cinder dans son monde futuriste, avec ses craintes et ses espoirs.

En Bref, il s’agit d’un captivant conte futuriste dont j’ai bien aimé la lecture. L’histoire devrait plaire à tous les amateurs de romans jeune adulte et de dystopie.

Lire la suite ...

Articles au hasard

Blogger