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jeudi 21 janvier 2016

Bâtir l'histoire de mon roman...

Commencer par une histoire décousue...
Bâtir une histoire n’est pas facile… À mon avis, il est faux de croire que l’on peut bâtir une histoire de A à Z en ordre chronologique du premier essai! Pour ma part, ça ressemble plutôt à A, D, G, J… jusqu’à Z. Ensuite seulement les lettres (ou éléments de l’histoire) qui manquent trouvent leur place, et à la fin, ça devient plutôt A, B, C, D, E, F, G etc.

Au début, l’histoire est donc très décousue et comprend plusieurs irrégularités… Je réfléchis alors à ces irrégularités pour trouver un moyen de les corriger. Soit j’ajoute un élément de l’histoire, soit je la modifie, ou soit je trouve une autre façon. L’histoire finit par se transformer et tous les éléments trouvent graduellement leur place…

Croissance d'une petite idée...
Mais tout commence par une petite idée, juste un bout d’idée qu’ensuite je fais croître comme une plante qui pousse. Si je lui donne assez de temps, d’eau, de lumière et de soins, elle va grandir tranquillement. Plus je m’en occupe, plus elle devient extraordinaire! Et l’un sans l’autre, ça ne fonctionne pas…
  • Le temps, c’est le temps bien sûr que je prends à travailler sur mon roman.
  • L’eau, c’est l’élément de base que je donne de façon régulière à la plante. Sans l’essentiel… sans eau, la plante ou l’histoire ne sera rien. C’est donc tout ce qui m’inspire... Ce sont ces petits moments où mon esprit s’allume devant une observation de la vie ou devant un élément d’un documentaire ou autre chose, et qui me font penser : « Wow! Je pourrais m’en servir dans mon histoire! »  Ce sont les réponses de mes « brainstormings » ou mélanges d’idées qui alors, dirigent l’histoire dans la bonne direction.
  • La lumière c’est la réflexion… Ce sont les liens que je dois tenter de créer, la logique du livre que je dois à tout prix établir puis maintenir, et la fluidité de l’histoire que je dois m’assurer de conserver.
  • Les soins sont comme les nutriments que l’on donne à la plante, ils bonifient l’histoire et lui donne de l’ampleur. C’est le travail de recherches que je fais qui donne du sens à ce que j’écris. C’est la motivation que je cherche à maintenir et la discipline pour y arriver…
Bien sûr, un outil que j’aime beaucoup utiliser et qui est pour moi essentiel, c’est mon plan! Je préfère l’écrire à l’ordinateur parce qu’il change tellement de fois que c’est plus facile de le modifier… Je vous en parlerai plus dans un autre article.

2 commentaires :

  1. Sympa ta comparaison avec une plante... ;) Je te souhaite que cela deviennent un puissant cèdre!! Pour moi, dès le début c'est A,B,C,D.... mais je ne connais pas tout de suite Z qui vient généralement plus tard et de façon assez vague pour commencer. Mais suite aux idées diverses, réflexions et documentations, cela devient A1,A2,A3,A4,B1,B2;B3... etc. au fur et à mesure. L'intrigue s'étoffe d'elle-même, même si la base change rarement. J'ai vraiment l'impression que ce n'est pas moi qui décide de la trame... Qu'elle se révèle toute seule, comme une évidence. Par contre, le travail de fignolage me revient de droit... lol. ;)

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    Réponses
    1. Un solide cèdre, oui! En fait, ce que tu dis est très semblable à ce que je dis. Il vient se placer des éléments entre A et B, ou comme moi entre A et D. :)
      Moi aussi, l'intrigue se développe en partie d'elle-même, car des idées germent dans mon esprit. Mais pour la mettre au point et m'assurer de sa logique, ça me demande réflexion...
      :)

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