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dimanche 31 janvier 2016

Mes trucs de motivation

J’aimerais bien savoir comment d’autres demeurent motivés. Pour moi, ce n’est pas toujours facile. Il y a des hauts et des bas. Ça dépend beaucoup de mon humeur! Si je me sens heureuse, confiante et que je dors bien, il y a plus de chances que je sois motivée à écrire. Si au contraire, je suis fatiguée, découragée ou ennuyée, il y a de fortes chances que je ne sois pas motivée!

Alors, sachant ça… si je veux être motivée n’ai-je pas qu’à trouver une façon d’améliorer mon humeur? Comment? Eh bien, j’imagine que chacun à ses trucs, mais voici quelques-uns des miens. 

La bonne humeur 
Je ne vais pas vous donner des trucs pour être heureux! Chacun à sa propre recette et ses propres ingrédients. Le mieux, je crois, est de parfois prendre le temps de faire quelque chose qui nous fait plaisir… outre l’écriture, car il faut bien parfois se changer les idées! 

Comment rester confiant
Pour moi, c’est ce qui fait toute la différence! Si j’écris toute seule dans mon coin, que jamais personne ne me lit, me dise qu’il aime ça ou qu’il a envie d’en lire davantage, alors je n’irai pas loin. Ma confiance va peu à peu s’effondrer, j’aurai alors l’impression que je suis nulle et que je suis bien mieux de ne pas écrire puisque de toute façon, personne ne va me lire… Mais voilà, je remercie mon petit groupe de proches qui lisent mes versions bêta, me commentent et me redonnent en même temps confiance en mes capacités d’écriture! C’est pour moi une vraie solution de motivation! Ils n’ont qu’à me dire qu’ils sont curieux à propos de la suite ou qu’ils ont beaucoup aimé, cela, même s’ils critiquent quelques points, et je suis aux anges! J’ai alors l’impression que rien ne pourrait m’arrêter d’écrire! 

Objectif dans le temps 
Une autre façon pour moi de me motiver est de me donner un objectif dans le temps… un « deadline » comme on dit en anglais. Je me donne par exemple l’objectif de terminer l’écriture d’un chapitre par semaine. Parfois, c’est plutôt un objectif quotidien… ça dépend… J’utilise ce truc surtout lorsque vient le temps de retravailler mon texte, de le corriger et aussi quand je le re-re-re-recorrige! C’est la partie que j’aime le moins, donc l’objectif dans le temps est alors aidant. 

Un simple truc parfois utile 
Autre chose qui peut m’aider pour la correction surtout, c’est d’ouvrir mon document et de simplement commencer à le lire. Je finis souvent par y prendre goût… Par contre, il est inutile d’utiliser ce truc s’il s’agit d’une mauvaise journée où j’ai peu dormi ou que je suis de mauvaise humeur, car cela paraîtra dans ma concentration et aussi dans mon écriture. J’écris mieux quand je suis de bonne humeur et que je prends plaisir à ce que je fais!

Quels sont vos trucs?

vendredi 29 janvier 2016

Ce qui m’inspire…

Absolument TOUT m’inspire!!! Que ce soit les gens que je côtoie, les inconnus, mon expérience de vie, une image, une publicité, un rêve, la vie en général… Ça peut aussi être une phrase dans un film, à la radio ou à la télé. 
Je dirais que ce qui m’inspire le plus maintenant sont les documentaires que j’écoute. J’aime ceux qui parlent d’histoire, d’archéologie, de sciences, d’environnement, du règne animal, d’aventure, etc. J’y apprends beaucoup de choses et alors, je peux associer cet apprentissage à mon roman pour le rendre plus intéressant… Ou encore, ça me donne une nouvelle idée de scénario que je prends en note pour une prochaine fois. Ça pourrait me servir de banque d’idées. J’aime aussi les documentaires qui tentent de trouver des explications sous forme de théorie à un quelconque mystère de la vie. C’est que moi, j’aime alors essayer de trouver ma propre explication à ce mystère. 
Bref, n’importe quoi peut m'inspirer et créer un déclic dans ma tête. Plus j’écoute et j’observe, plus j’apprends, et plus je serai inspirée! Tiens... ça devrait peut-être être la nouvelle devise de l'écrivain!
Et vous, qu'est-ce qui vous inspire?

jeudi 28 janvier 2016

3 questions pour élaborer mon scénario

Quand je me suis décidée à plonger dans l’écriture, je me suis dit qu’il fallait trouver un bon scénario. Quoi de mieux que de commencer par me poser une question simple : « Quels scénarios ou histoires ai-je le plus aimés? » Alors je me suis remémoré et j’ai fait une liste de tous mes films et livres préférés.

Ensuite, je me suis posé deux autres questions : « Quels éléments précis de ces histoires m’ont le plus touchée? » et « Pourquoi? » J’ai encore une fois fait la liste de tous les éléments : 
  • l’histoire d’amour qui me donne espoir en l’amour avec un grand A,
  • l’héroïne a la vie ordinaire qui devient extraordinaire et qui me donne envie de croire que tout est possible et qu’il existe un grand potentiel en chacun de nous,
  • un cheval sensible et intelligent qui me touche directement au cœur,
  • l’action qui bouleverse les plans des personnages et qui me prend par surprise,
  • le mystère qui intrigue tout au long de l’histoire et nous tient en haleine,
  • les beaux paysages qui nous font nous sentir si bien,
  • etc.
Avec tout ça, j’ai fait un mélange d’idées ou « brainstorming » avec une amie, mais comme je l’ai déjà mentionné dans un article, ce mélange d’idée peut très bien se faire par vous seul… J’ai dessiné ce que j’appelais une échelle d’évènements dans le temps où j’y situais par ordre chronologique les événements importants de l’histoire. Mais puisque cette échelle ne cessait de grandir et était en train de se perdre parmi un grand nombre d’évènements, j’ai décidé de plutôt faire un plan par ordinateur. Ce que je fais depuis, car ce plan n’a cessé d’évoluer jusqu’à la fin de l'écriture du roman, et même au-delà… puisque j’y ai ensuite fait encore plusieurs changements.

Je sais que d’autres auteurs ont d’autres outils et trucs pour trouver le scénario qui leur convient, mais moi, alors sans expérience, c’est ce que j’ai fait. Maintenant, ce qu’il arrive c’est que chaque fois où quelque chose m’inspire et me donne une idée de scénario, je l’écris. Je pourrai ensuite aller piger dans ces idées pour trouver mon prochain scénario…

mardi 26 janvier 2016

Conseils reçus de l’auteure Diane Lacombe


Qui est Diane Lacombe?
C’est une auteure québécoise de romans historiques. Elle a publié plusieurs romans aux éditions VLB Éditeur, dont « La Châtelaine de Mallaig » qui est un de mes livres préférés. Pour connaître tous ses romans et le parcours littéraire de Mme Lacombe, je vous réfère à son site internet : http://www.dianelacombe.ca/

Comment ai-je découvert Diane Lacombe?
Je dois d’abord dire que je suis très difficile dans mon choix de roman. Même si son résumé m’avait plu, il m’arrive de refermer un livre avant sa fin. Pourquoi? Parce que l’histoire m’ennuie, elle ne m’a pas captivée... ou bien parce que la narration ne me plaît pas du tout. En général, j’aime bien une narration ni trop familière, ni trop intellectuelle, mais plutôt, dans un français passablement international simple et fluide.

Cela dit, voici donc comment j’ai découvert Mme Lacombe… Un jour où j’eus envie de lire un bon livre, je me rendis à la bibliothèque municipale. J’y lus le résumé de plusieurs romans, mais rien ne m’inspirait confiance… Je demandai alors l’aide d’une employée… une dame très passionnée de lecture. Je voulais qu’elle me suggère quelques bons romans.

— Vous aimez les romans historiques? me demanda-t-elle le regard étincelant. 
— Euh… pas vraiment…, répondis-je hésitante en essayant de me rappeler ce qu’était exactement un roman historique et si j’en avais déjà lu. 
— Ah… c’est malheureux, parce que « La châtelaine de Mallaig » est vraiment très bon! Tous ceux à qui je l’ai suggéré et qui l’ont lu l’ont beaucoup aimé…

C’était très vendeur… Je me souvins alors qu’à mon adolescence, j’avais lu « Les filles de Caleb » d’Arlette Cousture et plus tard, un roman fantastique, mais également historique « Le chardon et le Tartan » de Diana Gabaldon. J’avais bien aimé… L’employée me remit donc « La châtelaine de Mallaig » de Diane Lacombe.

Ce qui m’a complètement séduite dans ce livre, et qu’aucun autre roman n’avait réussi à accomplir jusqu’ici, est que Mme Lacombe a su capter mon intérêt dès la deuxième page!!! Donc, dès la deuxième page, je me trouvais déjà attachée à l’héroïne et je voulais connaître ce qui lui arriverait… Ne trouvez-vous pas que c’est un exploit exceptionnel? C’est là que je me suis mise à admirer cette auteure et son incroyable talent de raconteuse!

Je voulus ensuite lire ses autres romans, mais Mme Lacombe est victime de son succès à notre bibliothèque municipale, car ses romans sont pratiquement toujours empruntés! Il vaudrait mieux les acheter… de toute façon, c’est le genre de roman qu’on aime lire à nouveau plus tard.

Cet exploit de captiver un lecteur aussi tôt dans l’histoire m’intriguait. D’autant plus que Mme Lacombe le fait sans retour en arrière de l’histoire! Je déteste les grands retours en arrière, ils ne font qu’apporter plus de confusion. Dans un film de deux heures, pas de problème! Mais dans un livre où parfois je n’ai le temps que de lire quelques pages par soir, ce retour en arrière peut sérieusement s’allonger, au point où je ne me souviens même plus où nous en étions dans le présent! Confusion… J’ai donc écrit à Mme Lacombe pour connaître ses trucs. Voici ce qu’elle m’a répondu...

Conseils de Diane Lacombe pour captiver le lecteur dès le début…
« Je ne crois pas qu'il existe des trucs pour accrocher le lecteur rapidement dans un texte. Ça relève d'un don de conteur plus que d'une technique d'écriture. Je dirais ceci : tentez d'écrire pour vous d'abord. Essayez de vous captiver en vous racontant un récit, en vous écrivant une histoire comme vous aimez les choisir dans vos lectures. Je vous souhaite beaucoup d'inspiration et de plaisir dans votre entreprise de devenir romancière. Le plaisir est le plus important. Si on ne l'éprouve pas en écrivant, il ne passe pas dans le texte et le lecteur ne le ressent pas à sa lecture... et ne reste pas “accroché”. » par Diane Lacombe

Merci Mme Lacombe! Je suis entièrement d’accord avec vous!

lundi 25 janvier 2016

Importance de la logique dans un roman fantastique

Je me souviens de certains romans fantastiques que je lisais, qui me plaisaient beaucoup, mais que j’ai refermés après avoir trouvé un élément illogique. À mes yeux, c’était une faute majeure! Et cette erreur suffisait à me faire perdre intérêt en cette histoire. J’en ai tout de même terminé la lecture de certains, un peu à reculons, lorsque l’auteur avait réussi à piquer ma curiosité au point où je me devais d’en connaître la fin.

Pourquoi est-ce important?
À mes yeux, même quand il s’agit d’une histoire fantastique, je veux pouvoir y croire! Et comment y croire lorsque je sens que l’auteur se contredit dans sa propre logique? Peut-être que pour le romancier, il y a bien une logique… Alors tant mieux! Mais je demande seulement qu’on me l’explique! Je veux savoir comment l’auteur voit que c’est cohérent dans son histoire… C’est tout!

Oui, le fantastique possède sa propre logique, c’est celui ou celle qui l’écrit qui la conçoit. Et il ou elle se doit de la respecter, car ce sont les bases fondamentales de la cohérence de l’histoire. Sinon, il s’y crée une brisure... Possiblement, pour certains lecteurs, cela passera inaperçu. Mais les plus attentifs, eux, le remarqueront et seront très déçus, comme je l’ai été…

Comment j’essaie d’éviter les erreurs 
Il est certain que moi aussi je peux faire ce genre d’erreurs. Bien sûr, je me relis à plusieurs reprises, mais parfois, j’ai l’impression d’avoir trop le nez dedans pour les voir. Ce pourquoi j’ai besoin de la vision extérieure de mes précieux proches qui acceptent de me lire avec cet œil critique que je leur demande.

Suis-je la seule qui décroche d’un roman quand il manque de logique? Est-ce que ça vous arrive aussi?

samedi 23 janvier 2016

Imager sa vision du roman… ça peut aider!

Je ne sais pas si d’autres auteurs font comme moi, mais puisque je suis visuelle, j’aime bien imager ce que j’imagine pour mon roman. Le grand avantage, c’est de toujours décrire la même chose tout au long du livre, j’évite donc les erreurs de descriptions...

Alors je le dessine ou je trouve des images sur le web et je les modifie avec Photoshop pour qu’elles correspondent à ce que je m’imagine. C’est comme ça que j’ai fait le « casting », ou la distribution des rôles, de mes personnages principaux (voir image ci-dessous).
Ma vision des personnages principaux de ma trilogie
Pour le tome 1, j’ai dessiné le plan de la maison de la famille Boudinot ainsi que leur domaine. J’ai imprimé la carte topographique avec image satellite de la région où se déroule l’histoire et j’y ai pris des notes des endroits où les évènements importants se passent, encore, dans le but de ne pas me tromper dans la description…

L’appartement où habite Célia, je ne l’ai pas dessiné, car il est gravé dans ma mémoire… Il s’agit d’un vrai logement où j’ai failli habiter à LaSalle. Donc, la rue, la piste cyclable, le centre d’hébergement, ce sont tous de vrais endroits que j’ai côtoyés… Et l’endroit préféré de Célia sur la piste cyclable était vraiment mon endroit préféré! Il y a un peu de moi dans ce livre…

Tout ce que j’ai inventé et dont je n’avais aucune image sur laquelle me baser, je les ai dessinés! J’ai un petit carnet de notes, vous savez celui où j’y écris mon mélange d’idées…, eh bien, j’y dessine aussi…

vendredi 22 janvier 2016

Mon plan de livre

Un mal pour un bien...

Je me souviens qu’à l’école je n’aimais pas écrire un plan… Mais le plan que j’écrivais pour une composition de 2000 mots et celui que j’écris pour un livre de 85 000 mots sont bien différents…

Il paraît que ce ne sont pas tous les auteurs qui en écrivent, mais pour moi, il m’est essentiel! Si vous voulez savoir pourquoi j’en écris un… je répondrai tout simplement: « pour m’y retrouver dans l’histoire! » Mais aussi, il m’est très utile pour ne rien oublier… Sans lui, mon livre risquerait d’être tout décousu, de manquer de cohérence en raison de l’oubli de certains détails importants, ou alors il contiendrait des éléments répétitifs qui l’alourdissent… Bref, sans le plan, mon livre serait beaucoup moins de qualité et moins bon. Mais encore là, d’autres arrivent à créer de très bons livres de qualité sans plan, mais pas moi… 

Un plan malléable
Je dois dire que mon plan change tellement souvent que je préfère l’écrire à l’ordinateur… c’est plus facile d’ensuite le modifier…

Je l’écris de façon la plus complète possible avant de commencer l’écriture de mon livre. Je m’y fis ensuite tout au long de l’écriture. Par contre, je me rends compte que j’y dévie parfois et pas seulement qu’un peu! Je prends alors une tout autre direction ce qui m’oblige à changer plusieurs éléments de l’histoire… C’est normal!!! Dans mon cas, du moins… Et c’est OK comme ça!

Ce qu’il arrive, c’est qu'en écrivant mon livre, je développe mes personnages et d’autres éléments. Au fur et à mesure que l’écriture avance, ils deviennent de plus en plus définis. Et alors parfois, je réalise qu’il est seulement plus naturel pour mes personnages d’emprunter un autre chemin que celui que j’avais envisagé. Mais bien sûr, je ne pouvais pas y avoir pensé avant d’avoir écrit l’histoire jusqu’à ce point… 

Contenu global de mon plan
Il y a certainement plusieurs façons d’écrire un plan, mais voici celle que j’utilise…

Mon plan comprend souvent trois parties : une partie en ordre chronologique de l’histoire (tout le déroulement grosso modo de l'histoire et certaines parties parfois plus détaillées, dépendamment de ce qu'il me vient en tête au moment d'écrire ce plan), une partie qui comprend les éléments de base de l’intrigue (intrigue principale et intrigues secondaires), et une partie avec mes questionnements ou éléments à ne pas oublier de mentionner (souvent recueillis après la relecture des tomes précédents ou après des changements que j’y ai effectués).

Pour la partie des éléments de l’intrigue, j’aime bien écrire une question dans mon plan (par exemple, pourquoi une telle chose est-elle ainsi?) et j’y réponds… Ça me permet de m’assurer que tout au long de l’écriture, qui se fait sur plusieurs mois, je garde en tête les mêmes éléments de l’intrigue incluant tous ses précieux détails qui la rendent complexe… C’est que moi-même, je pourrais m’y perdre! Chaque question que le lecteur pourrait se poser, durant la lecture, se retrouve dans cette section. J'y ajoute également toutes celles que je me pose et qui explique la logique de mes intrigues.

Parfois, dans ce plan, j'ajoute également une quatrième section racontant une histoire parallèle qui affectera mon récit. Par exemple, dans mon tome 3, il est question d'un peuple particulier qui possède sa propre histoire. Cette histoire explique les valeurs, la culture et les agissements de ce peuple. Ces facteurs interviennent dans l'histoire de ce tome. C'est un peu comme si j'élaborais une fiche de personnage, mais pour un peuple au complet. Ça ne veut pas dire que je parlerai de leur histoire dans ce tome, mais le fait de le garder en tête me permettra de rester logique quant à l'attitude des personnages de ce peuple.

Et vous, que comprend votre plan?

jeudi 21 janvier 2016

Une histoire basée sur des faits réels...

Carte topographique de la région de St-Octave-de-l'Avenir
Eh bien oui! J'ai osé... Voici quelque chose qui m'a inspirée pour mon livre...

J'aime beaucoup m'inspirer d'endroits réels pour le déroulement de mon histoire. C'est ce que j'ai fait pour les 3 tomes... J'aime regarder les cartes topographiques et les images satellites. Eh oui! J'en fais autant que ça! Mais pour moi, c'est un vrai plaisir de savoir que je me base sur un endroit réel et non fictif!

Un réel village disparu
Un jour où je cherchais l'endroit parfait sur internet pour le tome1, je suis tombée, à ma grande surprise, sur l'historique de St-Octave-de-l'Avenir. C'est un petit village disparu de la Gaspésie et il cadrait parfaitement! Pourquoi? Ah... eh bien là, vous comprendrez que ce sera à vous de le découvrir en lisant mon livre... ;)

Voici donc un lien de l'historique de St-Octave-de-l'Avenir ainsi que l'image d'une carte topographique que j'ai utilisée pour le tome 1. Je l'ai même imprimé pour y inscrire quelques notes sur l'endroit où se situent les évènements importants de l'histoire...
http://www.casoa.net/st-octave-de-lavenir

Dans mon livre, j'ai changé le nom de ce village, parce qu'il s'agit tout de même d'un roman et non d'une vraie histoire... Donc, dans mon livre, ce village s'appelle : « St-Antoine-Le-Futur »! Ah ah... ça se ressemble un peu... j'aime bien faire ce genre de clin d’œil!

Saviez-vous...?
Saviez-vous que je me suis même rendue à Cap-Chat pour y recueillir des renseignements sur ce village? Eh oui, je l'ai fait! Je me suis rendue à leur petit musée dont je parle dans l'histoire. D'ailleurs, je dois avouer que ce que j'ai écrit est presque mots pour mots ce qu'il s'est réellement passé lorsque j'y suis allée! Même le sympathique employé du musée, dont j'ai malheureusement oublié le nom, se retrouve presque authentiquement dans mon livre! 

Saviez-vous aussi que j'ai réellement tenté de me rendre à St-Octave-de-l'Avenir en voiture, sur un petit chemin de terre raboteux envahi par les arbres...? Mais nous avons dû rebrousser chemin... Ce chemin était tellement envahi d'arbres que nous aurions pu nous y perdre, même s'il s'agissait d'un seul et unique chemin et qu'il était pratiquement en ligne droite... c'est peu dire!

Bâtir l'histoire de mon roman...

Commencer par une histoire décousue...
Bâtir une histoire n’est pas facile… À mon avis, il est faux de croire que l’on peut bâtir une histoire de A à Z en ordre chronologique du premier essai! Pour ma part, ça ressemble plutôt à A, D, G, J… jusqu’à Z. Ensuite seulement les lettres (ou éléments de l’histoire) qui manquent trouvent leur place, et à la fin, ça devient plutôt A, B, C, D, E, F, G etc.

Au début, l’histoire est donc très décousue et comprend plusieurs irrégularités… Je réfléchis alors à ces irrégularités pour trouver un moyen de les corriger. Soit j’ajoute un élément de l’histoire, soit je la modifie, ou soit je trouve une autre façon. L’histoire finit par se transformer et tous les éléments trouvent graduellement leur place…

Croissance d'une petite idée...
Mais tout commence par une petite idée, juste un bout d’idée qu’ensuite je fais croître comme une plante qui pousse. Si je lui donne assez de temps, d’eau, de lumière et de soins, elle va grandir tranquillement. Plus je m’en occupe, plus elle devient extraordinaire! Et l’un sans l’autre, ça ne fonctionne pas…
  • Le temps, c’est le temps bien sûr que je prends à travailler sur mon roman.
  • L’eau, c’est l’élément de base que je donne de façon régulière à la plante. Sans l’essentiel… sans eau, la plante ou l’histoire ne sera rien. C’est donc tout ce qui m’inspire... Ce sont ces petits moments où mon esprit s’allume devant une observation de la vie ou devant un élément d’un documentaire ou autre chose, et qui me font penser : « Wow! Je pourrais m’en servir dans mon histoire! »  Ce sont les réponses de mes « brainstormings » ou mélanges d’idées qui alors, dirigent l’histoire dans la bonne direction.
  • La lumière c’est la réflexion… Ce sont les liens que je dois tenter de créer, la logique du livre que je dois à tout prix établir puis maintenir, et la fluidité de l’histoire que je dois m’assurer de conserver.
  • Les soins sont comme les nutriments que l’on donne à la plante, ils bonifient l’histoire et lui donne de l’ampleur. C’est le travail de recherches que je fais qui donne du sens à ce que j’écris. C’est la motivation que je cherche à maintenir et la discipline pour y arriver…
Bien sûr, un outil que j’aime beaucoup utiliser et qui est pour moi essentiel, c’est mon plan! Je préfère l’écrire à l’ordinateur parce qu’il change tellement de fois que c’est plus facile de le modifier… Je vous en parlerai plus dans un autre article.

mercredi 20 janvier 2016

"Brainstorming" avec soi-même

Pour le premier tome, j’avais l’aide d’une amie. Je lui partageais mes idées et interrogations, vous savez, ces blocages ou irrégularités de l'histoire dont on doit trouver une solution? Elle les commentait, ce qui me donnait de nouvelles idées, je m'interrogeais alors à nouveau, et ainsi tournait la roue... grâce à l’intermédiaire d’une amie.

Trouver nos propres réponses
Mais voilà, je suis devenue autonome… Et puis, mes amis ont leur vie! Alors j'ai réfléchi... Comment remplacer le rôle de cette amie dans mon mélange d’idées? Comment « brainstormer » seule?

Un jour, une solution m’est venue. Je l’ai trouvée moi-même, mais j’imagine que d’autres auteurs l'utilisent aussi… Bref, pour moi, ça a été révélateur et je dirais même que cette technique est devenue plus efficace que lorsque mon amie m’aidait. Pourquoi plus efficace? Tout simplement parce que ça m’oblige à réfléchir plus et à trouver plus de réponses! Voici donc comment je procède...

Je me pose des questions (blocages et irrégularités de l’histoire). Exactement celles que je posais à mon amie. Souvent, je les écris sur papier ou sur l’ordinateur, mais j’ai une préférence pour mon carnet de notes où j’y conserve toutes mes interrogations sur l’histoire… Ensuite, j’y réponds… Et là, j’énumère toutes les réponses qu’il m'est possible d’imaginer, des plus banales aux plus folles. Il est très important ici de ne pas s’autocensurer, parce que les idées les plus folles peuvent être modelées et se transformer en idées des plus originales qui cadrent parfaitement avec l’histoire et les personnages! Mais pour cela, je dois développer chaque idée le plus possible. Ça revient à dire, que je prends une idée, même la plus improbable et je me questionne à nouveau à son sujet. Les questions sont infinies, mais voici quelques exemples :
  • Pourquoi cela arriverait-il de cette façon?
  • Qui aurait provoqué cela? Et pour quelle raison (le motif)?
  • Quelle est la liste de raisons « saines » pour agir ainsi? 
  • Quelle est la liste de raisons « malsaines »?
  • Cette raison en cache-t-elle une autre? 
  • Quels sont les avantages que cela se passe ainsi pour les personnages?
  • Qui en subira les conséquences?

Choisir la meilleure idée
Ensuite, une autre étape importante : le choix de l’idée! Quelle idée correspond le mieux à la direction de l’histoire que je veux prendre et à la personnalité du ou des personnages qui seront impliqués? C’est là que j’analyse… Je pèse le pour et le contre. 

Si j’aime vraiment une idée, mais qu’elle dévie de la direction de l’histoire. Je me demande alors s’il y a une façon quelconque soit, de changer l’histoire un peu, ou soit, de trouver une raison logique qui permet à l’histoire de dévier et de revenir ensuite sur son chemin. Par raison logique, je me dis que je voudrais que cette déviation apporte un élément essentiel à l'histoire, sinon, à quoi bon l'écrire?

Aussi, si j’aime vraiment une idée, mais qu’elle ne correspond pas à la personnalité du personnage. Je me demande si ça vaut vraiment la peine… Y a-t-il un avantage? Pourquoi alors le personnage ferait-il une telle chose qui ne lui correspond pas? Eh bien, cherchez, car il y a effectivement des raisons… Par exemple, il est contraint… Par qui ou par quoi? Quel est son motif d’agir ainsi? Il doit être vraiment bon pour qu’il aille à l’encontre de lui-même!

mardi 19 janvier 2016

Bref résumé de l'histoire du tome 1

À ce jour, voici ce qu'il en est du résumé du premier tome « Oneida - (L'appel de la montagne changé pour) L'éveil des secrets » :

« Bien des espoirs reposent sur celle qui un jour a disparu… »

Retrouvée à l’âge de quelques mois, sans identité, Célia rêve de comprendre d’où elle vient et de retrouver sa famille. À 21 ans, lorsqu’enfin elle découvre deux indices sur ses parents, elle se rend en Gaspésie, en plein cœur des montagnes, pour en apprendre davantage. Elle s’y lie d’amitié avec Noah, qu’elle aimerait si facilement d’amour, si ce n’était de ce petit inconvénient…

La recherche de ses origines la mènera dans une aventure qui ne fait que commencer, à moins que certains secrets du passé ne fassent tout basculer en décidant de réclamer leur dû… 

Célia n’aura d’autre choix que de s’armer de courage, croire en l’incroyable, et rien de moins que d'accepter l’inacceptable : la vérité

Dites-moi ce que vous en pensez...
Mise à jour: 2017/03/19

Quel genre de roman est-ce?

Cette question, on me la pose souvent. Il m’a été difficile d’établir un genre, mais bref, voici la version réfléchie de la réponse : 

Il s’agit d’un roman d’aventure fantastique contemporain où romance et mystère forment l'essence même de l'intrigue. Il est le premier tome d’une série de trois où évolueront la vie amoureuse de l’héroïne ainsi que les découvertes concernant ses origines, son passé et celui de sa famille.

J’imagine que ce serait bien de connaître le titre de cette trilogie… Eh bien, c’est : « ONEIDA ».

Bien sûr, comme écrire c'est d'abord se faire plaisir, j’ai voulu que cette trilogie soit à l’image de ce que j’aime lire : histoire originale et imprévisible, dont l’écriture est simple et claire. Mon but ultime et aussi ce dont je raffole, c’est d’inventer une histoire originale, une histoire que je n’ai jamais vue. Aussi, je tiens à ce que tout soit cohérent et, pour m'en assurer, je fais autant de recherches que nécessaire. Avec la série ONEIDA, je crois bien que j’ai su relever le défi du « jamais vu »! En tout cas, j’espère que le résultat vous plaira!

:)

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